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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 11:49

 

Par-delà les contreforts du sud de l'Auvergne, en 1878 un Ecossais, universellement connu et reconnu, Robert Louis Stevenson* accompagné de son ânesse Modestine se lançait à travers les Cévennes.

 
Pour lui, il s'agissait de son havre de paix et d'une expérience sans pareille pour l'époque. Depuis son passage, ce chemin n'a cessé d'être emprunté. Mais, dans les années 1980, étant donné la fréquentation des équipements, des hébergements se mettent en place. Une association voit le jour. Le chemin se transforme en GR70 et, tous les ans, des passionnés de la Rando suivent les traces du célébrissime écrivain.

Après une préparation physique et une organisation matérielle, la décision du départ est prise et, en groupe avec Robert et Yvette Pineau, après une bonne nuit passée dans un gîte du Puy-en-Velay, le 25 mai 2009 au matin, d'un pas ferme et décidé nous partons sur les traces de R.L. Stevenson.  

Des paysages superbes à couper le souffle nous attendaient. Le souffle, il fallait en avoir ! Les escarpements, les dénivellés étaient bien là ! De jour en jour, les paysages nous enchantaient avec la vision des Cévennes restée en son état naturel. La rusticité des demeures construites avec la pierre locale vient de la minéralité du fond des âges. Des grands moments privilégiés pour se retrouver avec soi-même. Et 240 kilomètres plus loin, après douze jours de Rando, ayant connu des gîtes partout acceptables, Saint-Jean du Gard nous recevait sous une pluie battante. Nous étions trempés, fatigués. Ce soir-là, nous ne savions pas où nous dormirions mais nous étions tellement satisfaits d'être au bout de notre projet.

Alors, si l'aventure vous tente... partez ! Le bonheur sera au rendez-vous.

Jean-François et Jeannette MARTIN  

* Auteur du célèbre roman L'île au trésor.

 

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Published by J.-F. et J. Martin - dans Randos au Long Cours
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 11:25

Gare au soleil !

L'insolation se définit comme une élévation anormale de la température du corps provoquée par une exposition prolongée au soleil, particulièrement de la tête et de la nuque. Elle est :

- causée par une exposition à la chaleur ambiante (canicule, atmosphère surchauffée),

- due à un exercice ou un effort intense dans un environnement chaud et humide.

Les conséquences extrêmes peuvent provoquer un épuisement avec des affections graves : complications cérébrales, voire un décès, au-delà de 41 °C.

Elle entraîne une déshydratation et provoque une sensation de chaleur sur le visage ainsi que des maux de tête. Une impression de malaise, d'oppression thoracique, de tachycardie, de nausées et de bourdonnements d'oreille et de somnolence peuvent apparaître.


Les conseils préventifs

- Eviter les efforts aux heures les plus chaudes.
- Se protéger la tête avec une casquette ou un chapeau.
- Se mouiller le front et la nuque régulièrement.
- S'hydrater souvent, avant même de ressentir la soif. Penser à faire boire les enfants.
- Eviter les boissons alcoolisées qui aggravent les pertes d'eau.

 

En cas d'insolation

- Réhydrater la personne avec de l'eau fraîche non glacée.

- L'allonger dans un endroit frais et aéré.

- La refroidir avec de l'eau relativement froide, mouiller abondamment tant que le corps reste chaud.

- Dans le cas d'une très forte insolation, prévenir les secours. Et, dans leur attente, refroidir la personne reste le geste primordial.

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 08:40

Bonne alimentation = Bonne endurance

 

Le matin même,

préparer un petit déjeuner copieux (au moins deux ou trois heures avant l'effort) :

- pour garantir un bon niveau d'énergie tout au long de la matinée, la présence de pain aux céréales, complet ou au seigle est conseillée, même avec du beurre ;

- pour permettre une meilleure synthèse des protéines, prendre du fromage, du jambon ou des œufs ;

- pour assurer l'apport en vitamines, un fruit est indispensable ;

- en revanche, éviter la consommation de viennoiseries et céréales autres que le muesli, car ces aliments sont riches en « sucres rapides », et donc susceptibles de provoquer des fringales plus tard.

 

Pendant la randonnée,

maintenir les réserves énergétiques :

- en buvant et mangeant légèrement pendant les pauses (les arrêts doivent être brefs pour éviter de se refroidir) ;

- en s'hydratant avec de l'eau, par petites quantités toutes les 15 ou 20 minutes, pour améliorer la performance musculaire ;

- en grignotant des fruits secs (abricots, figues...) pour l'apport en sucre et minéraux, mais aussi des oléagineux (amandes, noix, non salées) pour les bons lipides ;

- en complétant avec des biscuits secs (de type petit-beurre) ou du pain d'épices.


Au déjeuner,

privilégier les aliments qui permettent de récupérer :

- en mangeant pain complet, jambon, fromage, tomate, fruits, etc. ;

- en pensant à bien s'hydrater pour éliminer les déchets ;

- en veillant aussi à se couvrir pour ne pas laisser le corps se refroidir.


Au dîner,

reconstituer ses forces :

- en consommant des « sucres lents » (pâtes, riz, semoule) et des protéines facilement assimilables (poisson, volaille...) ;

- en préparant un bouillon de légumes et en buvant une eau minéralisée pour compenser les pertes sudorales et en sels minéraux ;

- en terminant par un yaourt ou du lait fermenté pour alcaniser le milieu.

Lu dans Passion Rando, n° 7, avril 2008

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 18:10

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:36

   Un bon conseil :

 

Lorsque vous marchez,

faites attention où vous mettez les pieds !

Plus sérieusement, c'est la saison de la reproduction actuellement, alors ne roulez pas comme des fous, sinon il n'y aura pas de bébés comme celui-ci, or ce sont des animaux utiles au jardinier, grands mangeurs de limaces, chenilles et autres larves.

 

 

 

 

 

 

 


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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 18:55

Prévenir ...et guérir

 

L'Ampoule

L'ampoule est due à des frottements répétés qui provoquent un décollement de la partie superficielle de l'épiderme.

Pour prévenir sa formation, traitez le pied avec une crème anti-frottement. Appliquez-la chaque jour, avant de partir et pendant la marche, sur les zones sensibles. Un pansement préventif (double peau) peut également s'avérer efficace.

Il est aussi possible de durcir la peau de ses pieds en les badigeonnant avec du jus de citron pendant un mois, sur une peau vierge de toute plaie. Si le mal est fait, vient alors le douloureux choix de percer ou non l'ampoule. Pour certains, il est nécessaire d'éliminer la lymphe (le liquide cellulaire) - car celle-ci serait porteuse de toxines - en perçant l'ampoule avec une aiguille, une seringue ou un fil stérilisé. Lorsqu'elle est vidée, désinfectez, enlevez les morceaux de peau et recouvrez d'un pansement.

Pour d'autres, les ampoules sont une réaction naturelle de la peau et ne doivent pas être percées car elles peuvent présenter un risque d'infection. La seule solution dans cette théorie consiste donc à appliquer un pansement seconde peau et attendre la reconstruction naturelle.

 

L'Entorse

L'entorse se produit lorsque la cheville est forcée dans une position inhabituelle et peut aller d'une simple lésion des ligaments à la rupture totale.

Dans une entorse bénigne, il n'y a ni craquement ni inflammation mais la douleur est aiguë. Appliquez de la glace dès que possible et mettez un bandage de contention, pour aider au maintien.

Les entorses moyenne ou grave sont reconnaissables à leur craquement : le ligament est partiellement ou entièrement déchiré, ce qui entraîne gonflement, inflammation et d'intenses douleurs.

Dans ce cas, il faut aidez le blessé à marcher en évitant absolument tout appui sur la cheville accidentée et consulter au plus vite un médecin.

(Extrait de Passion Rando, n° 9 – Nov. 2008)

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 17:30
Ici et aujourd’hui, voici rassemblés
de bien curieux républicains qui fêtent les rois.

Mais, Mes Seigneurs, impertinence oblige !
Ce régal de la bouche n’a plus rien de régalien…

… Avant, que votre cavité buccale ne comble de ce bienfait,
goûtez à ce florilège d’appellations contrôlées, glanées
dans quelques bons dicos de référence…


D’après le dictionnaire en ligne Wikipédia :
“II était d’usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui remontait jusqu’aux Saturnales que la Rome antique célébrait sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait une fève qui désignait le roi du festin. Les Romains utilisaient la fève comme “bulletin de vote” pour élire le roi du festin lors de ces fêtes de famille, qui permettaient de resserrer les affections domestiques. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service. C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous”.

Très précise, cette définition fournit donc à notre rituel de début d’année sa raison d’exister. Que le plus jeune d’entre-nous se rassure : nous ne lui demanderons pas de se mettre sous la table. Encore qu’attention, il n’est certain que l’envie ne lui en prendra!
Cette définition bien qu’intéressante n’est pas suffisante. Pour ne pas s’en arrêter là, nous avons consulté une autre source. Ecoutez donc.

Au XVIIe s., le dictionnaire Furetière nous propose celle-ci :
“Petit gâteau cuit sous la cendre, qu’on fait pour les enfants et les domestiques”. Apparemment, à cette époque, le met n’était destiné ni au Roi, ni à sa noblesse, ni à son clergé mais aux gens d’infortune, c’est-à-dire à la roture. Pourquoi alors l’appeler Galette des Rois ? Comprenne qui pourra… En tous les cas pour notre Jean-François Martin, ancien chef randonneur de l’ASCV, et malgré ses origines familiales qui doivent remonter à Saint-Martin, patron de l’église de Vert, il y a prescription. En plébéien qu’il est, il mérite sa part de notre appréciée galette roturière !

En 1803, une nouvelle explication nous est donnée. Que celui ou celle qui n’a jamais rencontré un orthoptère lève la main ? Allez ! courage…
L’orthoptère, lui aussi, porte la galette… Les distingués entomologistes qui se cachent parmi nous peuvent en dire long sur le sujet. Pour faire court, cette galette caractérise la partie non articulée de sa bouche… Alors, qu’en dites-vous ? Toujours pas trouvé ? Hé ! bien moi, je vais vous en faire la révélation : il s’agit des blattes ou encore des cafards, ces petites bestioles pleines de protéines. Avant de manger ce délicieux gâteau, je constate que cela en bloque plus d’un du côté articulé de leurs mandibules ! Détendez-vous car nous entendons vous souhaiter un bon appétit avec ces comestibles autrement croustillants que nous a commandés spécialement Martine, notre trésorière.

Mais ce n’est pas fini. En 1827, les amoureux de la langue nous donnent une nouvelle interprétation : la galette est une sorte de bourre de soie de qualité médiocre que l’on utilise en filature. D’où, sans doute ces vers du regretté Georges Brassens, dont notre ancien président connaît bien la ritournelle : “Pauvre Martin, pauvre misère”. Excuses-moi  Jean-François pour cette bien commode mais dernière taquinerie…

Cinq ans plus tard, en 1832, voici une nouvelle version qui se profile : “Avoir de la galette ou claquer sa galette”.
En ces temps boursiers difficiles, vous l’avez compris : la galette devient un terme financier redoutable que certains ont mangé à pleine dent. Faut-il rappeler la chanson d’un gars qui a mal tourné : le célèbre Aristide Bruant qui, autrefois, se produisait dans les cabarets près du Moulin de la Galette, à la Butte Montmartre ? Nous lui devons :
“…Mais le soir quand je retirais mon bas,
C’est lui qui comptait la galette,
A la Villette...”
A propos du Moulin de la Galette, avant qu’il ne finisse son exploitation meunière en 1834 pour devenir une célèbre guinguette, saviez-vous que les propriétaires minotiers proposaient à leurs visiteurs une galette, un petit pain de seigle rond, avec un verre de lait, moyennant quelque menu monnaie, bien sûr ?
Après cette visite sur la Butte, redescendons par la Rue Blanche dans des quartiers beaucoup plus tranquilles, où siègent de bonnes pâtisseries.

En 1845, on parle de Galette de plomb. Il s’agit cette fois d’une galette de pâte brisée à la crème. Pâte qui, bien sûr, n’a rien à voir avec celle des typographes. Lorsque ceux-ci font tomber leur composition, on dit qu’ils la mettent en pâte. Si leur travail est brisé, les malheureux typos n’ont plus qu’à le recommencer. En attendant, financièrement parlant, ils ne toucheront pas la galette.

Ho ! Marcheurs que rien n’arrête, pas même la foudre. Laissez-vous encore aller sur cette pente curieuse des définitions.
Lors de la seconde moitié du XIXe siècle, le très illustre Pierre Larousse définit la galette comme étant un “homme faible, nul, plat au moral comme une galette”.
Parlez franchement, Mesdames, en connaissez-vous ?
Attention, Messieurs, évitez de lever vos doigts !
Moi, personnellement, je passe mon tour …de galette.
Observez les deux Michel Lecardonnel et Jeanne et Serge Deniel, tous trois membres du Bureau de l’ASCV, ils n’ont, semble-t-il, rien d’hommes “faibles, nuls et plats”. La preuve, c’est à eux que nous devons cette marche-rallye !

Nous voici rassurés car, à l’issue de ce précédent sondage, il n’y a pas eu de délatrices parmi nos adhérentes. Restons encore en ce XIXe siècle. Si en curieux républicains nous mangeons toujours la galette des Rois, rappelons-nous, pour nous rassurer, qu’après la tentative avortée des Sans-culottes de 1789 visant à supprimer toutes les références au Roi, même les Communards parisiens de 1871 ne réussiront pas à supprimer ce gâteau royal. C’est dire combien l’esprit monarchiste règne toujours en ce pays des Lumières…
 
Allez trêve de balivernes ! Avec Emile Littré, c’est du sérieux. Il nous parle d’une galette qu’il définira comme :
“l’état de la pâte de charbon et de salpêtre servant à la préparation de la poudre”.
J’ai comme l’impression que cette pâte doit être dure à avaler. Rappelez-vous le message publicitaire : “Ovomaltine, c’est de la dynamite” ! Je vous conseille donc de consommer cette pâte de charbon et de salpêtre avec modération. Réservons-là sans hésiter aux champions du Club, les Robert et Jean-François, qui vont prochainement s’attaquer au Paris-Mantes !   

Littré, toujours, nous explique que la galette c’est un terme de chapelier. Il s’agit de la carcasse d’un chapeau d’homme composé de produits divers et variés.
Sylviane, Lucette, Monique, Jeanine, Michèle, Fabienne, Evelyne, Maryvonne, Martine, Aline, Thérèse, Marie-France, Sylvie, Jeannette, Yolande, Claudie, Chantal, Annie, Catherine, Yvette, Aimé, etc., bref, vous toutes Mesdames, imaginez votre mari en randonneur stressé qui mange son chapeau, sa galette “faite de poil de lapin, en carton ou en toile imprégnée de gomme”. Il risque non seulement l’insolation mais aussi l’indigestion. Alors, enfin libérées ?..

Venons-en à l’année 1952. Les progrès techniques ont fait des bonds considérables, à l’exemple des marcheurs de notre Club. Le Grand Robert désigne la galette comme un objet que tous les cinéphiles connaissent bien : il s’agit de l’enroulement d’un film avec ou sans noyau, une bobine de film. Comment ne pas y voir une ressemblance avec nos parcours dont beaucoup ressemblent à cet enroulement, une boucle tout simplement ?

J’arrête là mes calembredaines car je sens une lassitude qui s’installe et, surtout, notre galette qui refroidit. Sous cette belle galette “faite de poil de lapin” qui orne si joliment la tête de votre président, cela commence à fumer... Là-dessous, j’ai comme l’impression qu’il se “fait une galette” d’un tout autre genre. C’est ainsi qu’un vieux dicton du Maine expliquait comment, autrefois, un ouvrier battant le blé se laissait surprendre par l’orage. Au sol, la pluie se chargeait de faire une bien curieuse pâte.

Après tout ce que je vous ai dit, les hommes, ne m’en voulez pas trop. Moi aussi tout comme vous, après avoir bien marcher et fait “fumer mes chaussettes*”, subitement j’ai eu mon coup de “zen*” et je vous ai fait subir quelques digressions délirantes.

Maintenant, je vous laisse “faire la galette*”, “rompre la pâte*” et goûter à cette “semelle*”. Après avoir  “rafraîchit le levain*” et laisser “chanter la pâte*”, Amis randonneurs des deux sexes, rafraîchissons-nous le gosier.
Buvons et mangeons !
Roland Bosdeveix


* Le Parler des métiers (Pierre Perret).
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:59
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 09:23

Marche Beaujolais - Vert 2007

Le vin du Marcheur - Réflexions éthyliques du président


Salut à vous les spécialistes de la gambette (jambe) et du gadin (tomber) !

Après avoir racheté vos mauvais coups (se confesser) auprès des membres du bureau de votre club,

Après avoir sucé le bonbon (baiser l'anneau pontifical) de votre président et l'avoir bien vaseliner (flatter),

Allez donc réciter vos péchés au trou (se confesser), Les Jeanne, Lecardonnel, Leblanc et Jean-François, notre président d'honneur, aiment tant tenir le crachoir (prêcher) et vous extrémiser (donner l'extrême-onction).

Après seulement... après les amis, nous irons faire église (former un groupe de frères) et siffler un verre (boire un coup) de ce petit tord-boyaux. Tant pis si nous l'avons dans le nez (un peu ivre) !

Sans doute avant de partir, certains seront bien enjuponnés (être ivre) et un peu envapés (sous influence de drogue). Quelque peu flippés dans leur tête (avoir le blues), ils auront du mal, cette nuit à fouler la vendange (accomplir l'acte sexuel) de leur joli petit sujet (jolie fille).

Mais, même dans le sirop (saoûl), j'espère que ces quelques propos ne soulèveront pas une tempête dans un verre ...d'eau. En tous les cas sachez que si votre verre n'est pas grand, au moins vous buvez dans votre verre (un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres).

Allez mes frelots (frères) et mes frangines, mes compagnons du macadam, remplissez votre verre au maximum et buvez à mourre de vache (à ras bord, boire par aspiration). Que ce breuvage remplisse votre tiroir (ventre) renflé à l'équateur (bedonnant) !

En repartant sur les chemins, surtout contournez Follainville car c'est dans la seigneurie de Condorcet, en 1898, que le phylloxera fera sa première apparition dans l'ouest parisien. Mais déjà, c'était sûrement la faute aux Américains dont les plants importés nous amenèront l'insecte avec. Depuis, il nous faut aller la chercher loin cette dive bouteille... jusqu'en Californie, au Chili ou en Australie ! Mais non, résistons. Tous ici attablés restons fidèles au beaujolpif.

Apparemment, ce n'est vraiment pas la peine que je continue à jaser. A force d'écluser (boire) et de se rincer la cloison (déguster bruyamment), vous avez un hanneton dans le plafond (cerveau détraqué) et, ce midi, je constate que vous avez trop chauffer le four (boire beaucoup).

Salut la compagnie ! salut les amis du bitume ! Demain, nous nous remettrons au propre en promettant de faire la lessive (se confesser). Alors, sans hésiter, une dernière fois, tirons le coup du curé (dernier verre avant de prendre congé), !..

Roland Bosdeveix

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 08:46
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