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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 19:17

Argent dans les cheveux
Or dans les dents
Cailloux dans les reins 
Sucre dans le sang
Plomb dans les pieds 
Fer dans les articulations 
Source inépuisable de Gaz Naturel

Vous ne pensiez pas accumuler tant de richesses !!!

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Published by Jean-Robert Lequesne - dans Clins d'oeil
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 19:09
 Un livre à lire

Une bonne fée devait veiller sur moi quand, au hasard d'une visite dans un magasin Nature et Découvertes, je tombe sur ce livre : La randonnée de A à Z de Jean-Marc Aubry*.

 L'auteur redéfinit de nombreux termes utilisés par tous les randonneurs. C'est franchement hilarant.

 Au hasard, je vous en livre deux.

 La première :

 ..."K-way, (prononcer qua-ouais). Sorte de petit sauna portatif, très pratique pour qui aime les petits saunas portatifs. Pour les autres, ça reste un blouson en plastoque, à l'origine bleu ou rouge qui se repliait sur lui-même pour se trans­former en jolie petite sacoche que l'on s'attachait à la taille à l'aide d'un élastique, le tout très en vogue dans les années soixante-deux, soixante-trois.

Le Qua-ouais, c'est le seul vêtement où l'on se met à transpirer rien qu'en le regardant. Vous pouvez d'ailleurs tester votre Qua-ouais par grand beau temps, en courant durant deux ou trois minutes, vous verrez, vous serez autant mouillé qu'un jour de pluie sans Qua-ouais. Bon. Comme test c'est un peu idiot et ça ne sert à rien du tout mais quand même. Enfin tout cela s'est beaucoup amélioré. Maintenant par exemple, on en trouve des verts."


Je crois utile de préciser que le livre a été écrit en 2003, donc bien avant la tirade d'un humoriste ch'ti bien connu...

La seconde :

..."R..I.F., « Randonneurs d'Ile de France ». Association de marcheurs se rencontrant fréquemment le dimanche en forêt de Fontainebleau par petits groupes syrnpas de trois à quatre cents personnes. Quand le premier arrive en gare de Fontainebleau-Avon, les derniers quittent tout juste celle de Bois-le-Roi.

Comme Bastille-Nation un premier mai avec la CGT.

Pas fiers les chevreuils !"


J'espère que ces définitions vous plairont et vous invitent à vous procurer cet ouvrage digne de figurer dans une poche de votre sac à dos.

260 pages de pur bonheur !

Roland Bosdeveix

* Editions Guérin, Chamonix. Prix 13 €.

 

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 17:30
Ici et aujourd’hui, voici rassemblés
de bien curieux républicains qui fêtent les rois.

Mais, Mes Seigneurs, impertinence oblige !
Ce régal de la bouche n’a plus rien de régalien…

… Avant, que votre cavité buccale ne comble de ce bienfait,
goûtez à ce florilège d’appellations contrôlées, glanées
dans quelques bons dicos de référence…


D’après le dictionnaire en ligne Wikipédia :
“II était d’usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui remontait jusqu’aux Saturnales que la Rome antique célébrait sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait une fève qui désignait le roi du festin. Les Romains utilisaient la fève comme “bulletin de vote” pour élire le roi du festin lors de ces fêtes de famille, qui permettaient de resserrer les affections domestiques. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service. C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous”.

Très précise, cette définition fournit donc à notre rituel de début d’année sa raison d’exister. Que le plus jeune d’entre-nous se rassure : nous ne lui demanderons pas de se mettre sous la table. Encore qu’attention, il n’est certain que l’envie ne lui en prendra!
Cette définition bien qu’intéressante n’est pas suffisante. Pour ne pas s’en arrêter là, nous avons consulté une autre source. Ecoutez donc.

Au XVIIe s., le dictionnaire Furetière nous propose celle-ci :
“Petit gâteau cuit sous la cendre, qu’on fait pour les enfants et les domestiques”. Apparemment, à cette époque, le met n’était destiné ni au Roi, ni à sa noblesse, ni à son clergé mais aux gens d’infortune, c’est-à-dire à la roture. Pourquoi alors l’appeler Galette des Rois ? Comprenne qui pourra… En tous les cas pour notre Jean-François Martin, ancien chef randonneur de l’ASCV, et malgré ses origines familiales qui doivent remonter à Saint-Martin, patron de l’église de Vert, il y a prescription. En plébéien qu’il est, il mérite sa part de notre appréciée galette roturière !

En 1803, une nouvelle explication nous est donnée. Que celui ou celle qui n’a jamais rencontré un orthoptère lève la main ? Allez ! courage…
L’orthoptère, lui aussi, porte la galette… Les distingués entomologistes qui se cachent parmi nous peuvent en dire long sur le sujet. Pour faire court, cette galette caractérise la partie non articulée de sa bouche… Alors, qu’en dites-vous ? Toujours pas trouvé ? Hé ! bien moi, je vais vous en faire la révélation : il s’agit des blattes ou encore des cafards, ces petites bestioles pleines de protéines. Avant de manger ce délicieux gâteau, je constate que cela en bloque plus d’un du côté articulé de leurs mandibules ! Détendez-vous car nous entendons vous souhaiter un bon appétit avec ces comestibles autrement croustillants que nous a commandés spécialement Martine, notre trésorière.

Mais ce n’est pas fini. En 1827, les amoureux de la langue nous donnent une nouvelle interprétation : la galette est une sorte de bourre de soie de qualité médiocre que l’on utilise en filature. D’où, sans doute ces vers du regretté Georges Brassens, dont notre ancien président connaît bien la ritournelle : “Pauvre Martin, pauvre misère”. Excuses-moi  Jean-François pour cette bien commode mais dernière taquinerie…

Cinq ans plus tard, en 1832, voici une nouvelle version qui se profile : “Avoir de la galette ou claquer sa galette”.
En ces temps boursiers difficiles, vous l’avez compris : la galette devient un terme financier redoutable que certains ont mangé à pleine dent. Faut-il rappeler la chanson d’un gars qui a mal tourné : le célèbre Aristide Bruant qui, autrefois, se produisait dans les cabarets près du Moulin de la Galette, à la Butte Montmartre ? Nous lui devons :
“…Mais le soir quand je retirais mon bas,
C’est lui qui comptait la galette,
A la Villette...”
A propos du Moulin de la Galette, avant qu’il ne finisse son exploitation meunière en 1834 pour devenir une célèbre guinguette, saviez-vous que les propriétaires minotiers proposaient à leurs visiteurs une galette, un petit pain de seigle rond, avec un verre de lait, moyennant quelque menu monnaie, bien sûr ?
Après cette visite sur la Butte, redescendons par la Rue Blanche dans des quartiers beaucoup plus tranquilles, où siègent de bonnes pâtisseries.

En 1845, on parle de Galette de plomb. Il s’agit cette fois d’une galette de pâte brisée à la crème. Pâte qui, bien sûr, n’a rien à voir avec celle des typographes. Lorsque ceux-ci font tomber leur composition, on dit qu’ils la mettent en pâte. Si leur travail est brisé, les malheureux typos n’ont plus qu’à le recommencer. En attendant, financièrement parlant, ils ne toucheront pas la galette.

Ho ! Marcheurs que rien n’arrête, pas même la foudre. Laissez-vous encore aller sur cette pente curieuse des définitions.
Lors de la seconde moitié du XIXe siècle, le très illustre Pierre Larousse définit la galette comme étant un “homme faible, nul, plat au moral comme une galette”.
Parlez franchement, Mesdames, en connaissez-vous ?
Attention, Messieurs, évitez de lever vos doigts !
Moi, personnellement, je passe mon tour …de galette.
Observez les deux Michel Lecardonnel et Jeanne et Serge Deniel, tous trois membres du Bureau de l’ASCV, ils n’ont, semble-t-il, rien d’hommes “faibles, nuls et plats”. La preuve, c’est à eux que nous devons cette marche-rallye !

Nous voici rassurés car, à l’issue de ce précédent sondage, il n’y a pas eu de délatrices parmi nos adhérentes. Restons encore en ce XIXe siècle. Si en curieux républicains nous mangeons toujours la galette des Rois, rappelons-nous, pour nous rassurer, qu’après la tentative avortée des Sans-culottes de 1789 visant à supprimer toutes les références au Roi, même les Communards parisiens de 1871 ne réussiront pas à supprimer ce gâteau royal. C’est dire combien l’esprit monarchiste règne toujours en ce pays des Lumières…
 
Allez trêve de balivernes ! Avec Emile Littré, c’est du sérieux. Il nous parle d’une galette qu’il définira comme :
“l’état de la pâte de charbon et de salpêtre servant à la préparation de la poudre”.
J’ai comme l’impression que cette pâte doit être dure à avaler. Rappelez-vous le message publicitaire : “Ovomaltine, c’est de la dynamite” ! Je vous conseille donc de consommer cette pâte de charbon et de salpêtre avec modération. Réservons-là sans hésiter aux champions du Club, les Robert et Jean-François, qui vont prochainement s’attaquer au Paris-Mantes !   

Littré, toujours, nous explique que la galette c’est un terme de chapelier. Il s’agit de la carcasse d’un chapeau d’homme composé de produits divers et variés.
Sylviane, Lucette, Monique, Jeanine, Michèle, Fabienne, Evelyne, Maryvonne, Martine, Aline, Thérèse, Marie-France, Sylvie, Jeannette, Yolande, Claudie, Chantal, Annie, Catherine, Yvette, Aimé, etc., bref, vous toutes Mesdames, imaginez votre mari en randonneur stressé qui mange son chapeau, sa galette “faite de poil de lapin, en carton ou en toile imprégnée de gomme”. Il risque non seulement l’insolation mais aussi l’indigestion. Alors, enfin libérées ?..

Venons-en à l’année 1952. Les progrès techniques ont fait des bonds considérables, à l’exemple des marcheurs de notre Club. Le Grand Robert désigne la galette comme un objet que tous les cinéphiles connaissent bien : il s’agit de l’enroulement d’un film avec ou sans noyau, une bobine de film. Comment ne pas y voir une ressemblance avec nos parcours dont beaucoup ressemblent à cet enroulement, une boucle tout simplement ?

J’arrête là mes calembredaines car je sens une lassitude qui s’installe et, surtout, notre galette qui refroidit. Sous cette belle galette “faite de poil de lapin” qui orne si joliment la tête de votre président, cela commence à fumer... Là-dessous, j’ai comme l’impression qu’il se “fait une galette” d’un tout autre genre. C’est ainsi qu’un vieux dicton du Maine expliquait comment, autrefois, un ouvrier battant le blé se laissait surprendre par l’orage. Au sol, la pluie se chargeait de faire une bien curieuse pâte.

Après tout ce que je vous ai dit, les hommes, ne m’en voulez pas trop. Moi aussi tout comme vous, après avoir bien marcher et fait “fumer mes chaussettes*”, subitement j’ai eu mon coup de “zen*” et je vous ai fait subir quelques digressions délirantes.

Maintenant, je vous laisse “faire la galette*”, “rompre la pâte*” et goûter à cette “semelle*”. Après avoir  “rafraîchit le levain*” et laisser “chanter la pâte*”, Amis randonneurs des deux sexes, rafraîchissons-nous le gosier.
Buvons et mangeons !
Roland Bosdeveix


* Le Parler des métiers (Pierre Perret).
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:59
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 09:23

Marche Beaujolais - Vert 2007

Le vin du Marcheur - Réflexions éthyliques du président


Salut à vous les spécialistes de la gambette (jambe) et du gadin (tomber) !

Après avoir racheté vos mauvais coups (se confesser) auprès des membres du bureau de votre club,

Après avoir sucé le bonbon (baiser l'anneau pontifical) de votre président et l'avoir bien vaseliner (flatter),

Allez donc réciter vos péchés au trou (se confesser), Les Jeanne, Lecardonnel, Leblanc et Jean-François, notre président d'honneur, aiment tant tenir le crachoir (prêcher) et vous extrémiser (donner l'extrême-onction).

Après seulement... après les amis, nous irons faire église (former un groupe de frères) et siffler un verre (boire un coup) de ce petit tord-boyaux. Tant pis si nous l'avons dans le nez (un peu ivre) !

Sans doute avant de partir, certains seront bien enjuponnés (être ivre) et un peu envapés (sous influence de drogue). Quelque peu flippés dans leur tête (avoir le blues), ils auront du mal, cette nuit à fouler la vendange (accomplir l'acte sexuel) de leur joli petit sujet (jolie fille).

Mais, même dans le sirop (saoûl), j'espère que ces quelques propos ne soulèveront pas une tempête dans un verre ...d'eau. En tous les cas sachez que si votre verre n'est pas grand, au moins vous buvez dans votre verre (un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres).

Allez mes frelots (frères) et mes frangines, mes compagnons du macadam, remplissez votre verre au maximum et buvez à mourre de vache (à ras bord, boire par aspiration). Que ce breuvage remplisse votre tiroir (ventre) renflé à l'équateur (bedonnant) !

En repartant sur les chemins, surtout contournez Follainville car c'est dans la seigneurie de Condorcet, en 1898, que le phylloxera fera sa première apparition dans l'ouest parisien. Mais déjà, c'était sûrement la faute aux Américains dont les plants importés nous amenèront l'insecte avec. Depuis, il nous faut aller la chercher loin cette dive bouteille... jusqu'en Californie, au Chili ou en Australie ! Mais non, résistons. Tous ici attablés restons fidèles au beaujolpif.

Apparemment, ce n'est vraiment pas la peine que je continue à jaser. A force d'écluser (boire) et de se rincer la cloison (déguster bruyamment), vous avez un hanneton dans le plafond (cerveau détraqué) et, ce midi, je constate que vous avez trop chauffer le four (boire beaucoup).

Salut la compagnie ! salut les amis du bitume ! Demain, nous nous remettrons au propre en promettant de faire la lessive (se confesser). Alors, sans hésiter, une dernière fois, tirons le coup du curé (dernier verre avant de prendre congé), !..

Roland Bosdeveix

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