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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:50

Paru dans un magazine, et communiqué par une adhérente :

 

bienfait marche016

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 14:27


L'hypothermie

 par le Docteur Sophie DUMERY

Commission médicale de la FFRandonnée

in Passion Rando n° 14 – 1er tri. 2010

 

 survie.jpg

 

Le bon fonctionnement du corps nécessite une stabilité (homéostasie) thermique à 37 °C. Le métabolisme biochimique cellulaire dit « basal » assure cette stabilité grâce à des ordres venus du cerveau (centre régulateur). Le cerveau décide aussi des comportements adéquats à adopter pour réchauffer le corps quand il risque l'hypothermie ou baisse de la température centrale. Quand les circonstances réduisent sa lucidité, des erreurs en cascade peuvent aller jusqu'au décès.

La prévention lutte contre ces périls, surtout contre leur association.

 

 

L'épuisement insidieux chez les bien portants

On admet facilement qu'une personne malade ou diminuée physiquement soit en danger lors d'une randonnée hivernale soutenue ; aucun animateur breveté n'en prendra le risque. Mais les adultes en bonne santé ont aussi leur limite, à ne jamais surestimer. Josette a marché 7 h à bonne allure (4,5 km/h en moyenne montagne) dans un froid vif et un vent soutenu. Elle a dépensé beaucoup d'énergie pour maintenir sa température centrale et son effort de marche. Après récapitulation rapide, Jean-Claude constate qu'elle a mangé et bu de moins en moins au cours de la journée. La fatigue tend à diminuer l'appétit et le cercle se referme : « Je fatigue, donc je me restaure moins, donc je fatigue encore plus, donc je me restaure encore moins... »

L'épuisement s'installe. C'est le premier facteur d'hypothermie en pays tempéré.

 

Le froid et le vent

Le corps perd sa chaleur par convection (vent), conduction (contact), évaporation (sueur) et radiation (rayonnement infrarouge). La rando en ligne de crête très ventée est donc à haut risque. La couche d'air chaud isolante que produit le corps autour de lui est constamment balayée. Alors, il la reconstitue en permanence en puisant dans ses réserves.

Même avec des vêtements adaptés, cette déperdition n'est jamais totalement contrôlée. Il persiste des zones (tête ou extrémités) où le sang passe moins ou plus pour épargner la chaleur interne des viscères (noyau central). Cela provoque des gelures en plus du risque d'hypothermie. L'indice Windchill*, ou indice de refroidissement éolien, donne la température effective à la surface d'un corps selon la vitesse du vent auquel il est exposé, c'est la référence du risque de gelures et d'hypothermie (voir encadré).

 

Et la pluie...

La pluie est un ennemi sournois. Une personne mouillée perd énormément de calories par évaporation et conduction. Un litre d'eau évaporée consomme quelque 580 kilocalories : soit trois barres énergétiques standards, et presque deux pains au chocolat. C'est, en plaine, le deuxième facteur de refroidissement avant le froid. D'autant plus dangereuse qu'elle s'accompagne de vent soufflant fort.

 

Les chocs et traumatismes

Toute l'énergie dépensée à faire face aux circonstances est détournée du maintien thermique : émotions et traumatismes coûtent en calories, « mangées » par le choc. Les blessés se refroidissent très vite, même en milieu chaud. Heureusement, Josette n'a pas encore chuté. Mais elle ne peut reprendre la marche sans risquer un accident. Ce qui dérange beaucoup Jean-Claude qui ne trouve pas un lieu propice à une halte sanitaire. Il faudrait un endroit plus abrité pour la collation restauratrice qui s'impose immédiatement.

 

Mettre à l'abri du vent et du froid

La première chose à faire est d'interrompre la perte calorique en mettant la personne à l'abri du vent et du froid ; idéalement, il faut la placer rapidement au repos dans une atmosphère chaude et calme. Sur sentier, le bon sens consiste à trouver un repli de terrain à l'abri du vent et de la pluie, puis à rassembler le groupe autour de la victime afin de l'isoler du vent et de lui procurer la chaleur de groupe, le temps de la restaurer (ainsi que les autres randonneurs probablement pas très loin du même état !). On peut aussi l'envelopper dans une couverture de survie, qu'elle gardera sur elle le temps de la descente si sa récupération est satisfaisante.

 

Faut-il faire bouger la personne refroidie ?

Ce n'est possible que si elle dispose de réserves caloriques suffisantes. Sinon elle s'effondre, en « collapsus » pour les médecins, une situation rapidement fatale en l'absence d'une réanimation adéquate. Donc, pas question de forcer l'épuisement installé ! Il faut remplir la victime de calories immédiatement utiles. C'est-à-dire manger et boire sucré. Et idéalement chaud.

Attention, alimenter et hydrater n'est possible que si la personne est bien consciente (voir encadré sur les stades hyperthermiques). Tout état « vaseux » ou léthargique est à risque ; il ne faut JAMAIS en arriver là.

 

Boire et manger chaud

Augmenter la température corporelle est beaucoup plus facile quand on boit et mange chaud, car la compensation thermique est immédiate au centre du corps (noyau central) grâce au tube digestif. Avoir une bouteille isolante pleine de thé sucré (ou soupe) est la meilleure précaution mais elle pèse lourd dans le sac. Attention, le café majore la consommation énergétique, et le risque de gelures en fermant les artères: il est franchement déconseillé! Heureusement les Tintins Baladeurs fournissent une bonne rasade de thé sucré à Josette pour commencer. Elle émerge de son marasme en 2-3 minutes, et peut ensuite ingurgiter une grosse poignée de fruits secs, à haut pouvoir calorique dans un volume réduit. La pause ne pouvant se prolonger plus de 10 minutes sans refroidir tout le monde, on décide d'encadrer étroitement Josette sous sa couverture de survie pendant la descente. Jean-Claude se tient prêt à alerter les secours si elle fléchit de nouveau.

 

Ne jamais attendre la fatigue pour se restaurer

Les collations glucidiques prises de façon régulière toutes les deux heures, ou toutes les heures, selon l'effort fourni, préviennent l'épuisement des réserves énergétiques en glucides et glycogène. Les boissons compensent les pertes par sudation (peau) et par évaporation (respiratoire) et maintiennent le volume sanguin à haut niveau : il peut donc nourrir et réchauffer tous les organes pendant l'effort. Le bon débit sanguin (chaleur et coloration) aux extrémités (doigts) est le meilleur signe de bonne hydratation et de bon équilibre thermique.

 

 

Jamais d'alcool

L'alcool « pour réchauffer » est totalement proscrit : il ouvre les artères et libère à l'extérieur ce qui reste de chaleur dans le corps de la victime. Bref, il l'achève ! En randonnée, l'alcool est réservé à l'étape de fin de journée, au chaud, avec des victuailles et beaucoup d'eau. Jamais sur les sentiers.

 

Les seuils d'alerte

• On parle d'hypothermie légère quand la température centrale descend jusqu'à 35 °C. La conscience est normale ou un peu agitée, et la personne frissonne. Elle respire plus vite, et le cœur s'accélère.

• Entre 35 et 30 °C, l'hypothermie est modérée. La léthargie s'installe, et les frissons disparaissent à 33 °C. Le cœur ralentit ainsi que la respiration. La personne ne marche plus, mais s'enfonce dans le coma.

• Au-dessous de 30 °C, l'hypothermie est sévère et entraîne le décès environ une fois sur deux. Le coma est là, les poumons ne fonctionnent quasi plus et le cœur est très lent. Tout est en « hibernation » jusqu'à l'état de mort apparente. On ne sait pas qu'une victime d'hypothermie est morte tant qu'elle n'a pas été réchauffée.

• On ressuscite des personnes hypothermes jusqu'à 20 °C (quelques cas plus bas) si elles sont jeunes et en pleine forme (grosse réserve vitale), mais la réanimation de haut niveau ne garantit pas le retour aux facultés antérieures, en particulier cérébrales.

 

* L'indice Wïndchill*

ou indice de refroidissement éolien (IRE)

On le doit aux services météorologiques canadiens et américains. Il donne la température ressentie en fonction du vent et de la température ambiante, et s'exprime en °C alors que, selon la formule, il ne devrait pas avoir d'unité. L'IRE n'est calculé que pour des températures égales ou inférieures à 5 °C et des vitesses de vent supérieures à 5 km/h à 10 mètres de haut.

• À 5 °C de température ambiante, la température en surface s'abaisse à 0 °C dans un vent de seulement 30 km/h. Elle descend à -2 °C en surface lorsque le vent souffle à 60 km/h

• À 0 °C ambiant, tout se corse. Un vent de 5 km/h suffit à faire descendre la température de surface à -2 °C. S'il souffle à 20 km/1, il fait -5 °C, et s'il souffle à 50 km/h, il fait -8 °C.

• À température ambiante de -5 °C, le risque hypothermique et de gelure est déjà très présent. Puisqu'un faible vent de 5 km/h produit une température de -7 °C en surface. À 30 km/h, -3 °C !

 

* On peut également définir l'Indice Windchill de manière commune par la température ressentie.

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 09:49
La revue Consom'action n°47 (Sept.-oct.2009), éditée par le réseau des Biocoop a publié cet article  intéressant à plus d'un titre.

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 15:10
 

La randonnée pédestre

« La randonnée est le moyen le plus sûr de bouger son corps tout en goûtant les joies de la balade et de la décou

verte. Pourtant, il ne s'agit pas de flânerie. La randonnée pédestre consiste en d'assez longues marches de 10 km au minimum à un rythme soutenu d'environ 4 km/h.

 

Comme toute activité prolongée de moyenne intensité, les bénéfices se font sentir sur tout l'appareil cardio-vasculaire. Le cœur y apprend à travailler à l'économie et l'appareil res­piratoire se développe ; la tension artérielle b

aisse un peu, le mauvais cholestérol se dissipe et l'on note des effets bénéfiques en cas de diabète. Marcher permet de combattre aussi l'ostéoporose et l'arthrose et enfin d'évacuer le stress en générant une saine fatigue. En revanche, s'il est bon de marcher pour éviter de prendre du poids, il est illusoire d'y avoir recours pour en perdre.

 

Évidemment, les bénéfices ne s'engrangent que dans la durée, c'est-à-dire au bout de deux ou trois mois d'activité régulière (d'une ou deux randos par semaine) et se perdent dans le même temps en cas d'arrêt.

Le principal intérêt de la randonnée est qu'elle est praticable par tout public quels que soient l'âge et la condition physique de départ. Les personnes souffrant d'un handicap non locomoteur peuvent s'y adonner, de préférence accompagnées. Seules les personnes souffrant d'allergies aux pollens ou aux piqûres d'hyménoptères doivent être mises en garde et se prémunir éventuellement.

 

L'âge est indifférent; on se souvient du professeur Théodore Monod randonnant encore au seuil de ses cent ans. Toutefois, les personnes âgées sont parfois limitées par l'évolution d'une arthrose. Dans ce cas. Il convient de réduire les distances et de choisir des trajets peu accidentés. Les enfants, depuis l'âge de six ans, peuvent effectuer des marches quotidiennes se limitant à des distances équivalant en km à leur âge en années.

 

Les risques inhérents à la marche sont mineurs, comparés à d'autres activités physiques. Néanmoins, ils existent. On peut être tenté, emporté par la griserie du sport, de dépasser ses limites physiques : marcher plus de trois heures dans des conditions hostiles (froid, chaleur, altitude) peut exacerber des faiblesses du cœur ou des articulations. Comme dans tout sport, la progressivité est de règle et une visite médicale préalable s'impose afin d'adapter ses trajets et ses rythmes. Des désagréments peuvent survenir en cas de négligences comme coups de soleil, déshydratation, hypoglycémie. Les accidents traumatiques les plus fréquents sont les entorses de chevilles que l'on prévient en portant de bonnes chaussures semi-montantes. Trajets inadaptés, mauvaises positions de marche, sur-poids peuvent avoir des incidences négatives sur les articula­tions. Et à proximité des habitations, gare aux chiens qui préfèrent souvent les agressions sur l'arrière aux attaques frontales.

 

Afin de prévenir les désagréments qui pourraient survenir à la suite d'une mauvaise préparation, il est bon de soigner l'équipement. L'accessoire à privilégier avant tout autre, c'est la paire de chaussures. Celles-ci doivent être légères avec des semelles absorbant les chocs. Un pantalon large, de préférence au short, évite les coups de soleil, les piqûres de moustiques et les éraflures de ronces. Des vêtements qui respirent absorbent la transpiration. Dans le sac à dos, prévoir des vêtements pour parer aux changements de temps (pulls, vêtements de pluie), de la crème solaire, de l'anti-moustique, un chapeau. Prévoir aussi au moins un litre et demi d'eau et des vivres énergétiques (fruits secs, gâteaux secs) pour pallier les coups de barre. Toutefois, le poids du sac ne doit pas dépasser 10% du poids du porteur.

 

Il est conseillé de boire régulièrement de l'eau ou - au-dessus de 10 km - des boissons sucrées. Pour les randonnées longues (plus de 15 km), il est recommandé de pratiquer des haltes courtes (5 minutes) toutes les heures et de grignoter des aliments énergétiques. »

Michel MENEAU

in Le Magazine N°116, Juil.-Août 2009 - Groupe France Mutuelle

 

 

 

 

 

 


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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 18:52

Guide pratique des Aliments qui entretiennent votre santé

par le Dr Franck Senninger,

Nutritionniste*

 

Un livre guide qui recèle d'intéressantes informations sur le choix des aliments en fonction de notre état de santé. Arbitrairement, nous avons isolé ceux qui nous semblent bien adaptés à notre activité sportive.


« Arthrose

- Ananas pour la broméline qui diminue l'inflammation.

- Champignon (cuivre, bore, sélénium, zinc).

- Cucurma pour les cucurminoïdes.

- Pomme de terre (cuivre).

- Radis, ail, l'oignon, le poireau, le cresson, le riz, la pomme de terre, la datte, le chou, le concombre, le cornichon, en raison du soufre qu'ils renferment. »

 

« ...Déminéralisation osseuse

La déminéralisation osseuse aboutit souvent à l'ostéoporose.

- Artichaut, endive, fève pour le potassium et les minéraux qu'ils renferment.

- Brocoli, choux en raison de la présence de vitamine K.

- Champignons pour le bon rapport entre potassium et sodium, le bore, le phosphore, le calcium, les vitamines K et D.

- Légumes notamment à feuilles, fruits (agrumes, abricot, ananas, clémentine, kiwi, goyave, poire, pomme, fraise, cerise, mangue, pêche, papaye, kaki, groseille, cassis, framboise), racines (betterave, carotte, oseille, céleri), tubercules (pomme de terre) ail, échalote oignon, poireau, asperge, aubergine, concombre, cornichon, courgette, courge, potiron, pissenlit, melon, pastèque, haricot vert, persil, haricot blanc, lentilles, soja, pois chiche, fève, fenouil, laitue, blette, épinard, pourpier, mâche pour leur richesse en citrate et en bicarbonate de potassium qui leur confèrent un pouvoir alcalinisant.

- Thé pour le calcium et le potassium. »

 

« ...Fatigue

  1. Asperges pour l'asparagine, la vitamine C et le fer.

  2. Fruits pour le potassium et la vitamine C.

  3. Laurier pour le fer, la vitamine C, la chlorophylle.

  4. Poireau pour sa vitamine C et le fer. »

« ...Sportifs

- Abricot, banane, betterave, pomme de terre, figue pour les glucides et les minéraux.

- Cassis, framboise, prune, fraise, cerise, mangue, pêche, papaye, kaki, groseille, clémentine, Kiwi, goyave, citron, orange, pamplemousse, mûre, raisin, myrtille, lentille, soja, pois chiche, petit pois, tomate pour les vitamines C, E, B6 et le magnésium.

Poire pour les glucides, les anti-oxydants et l'eau. »

 

Ces quatre exemples prouvent combien il importe d'adapter et d'équilibrer sa nourriture en fonction de ses besoins particuliers.

Informations relevées par Martine Bosdeveix

 

* Editions du Dauphin, 270 pages, 18 €.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 18:38

 





Morsures de chien

(près de 90% des cas)

Que faire ?

  1. Laver abondamment à l'eau claire.

  2. Savonner très fermement au savon de Marseille.

  3. Rincer abondamment à l'eau.

  4. Désinfecter avec un médicament type Bétadine dermique (attention aux risques d'allergie à l'iode).

  5. Poser un pansement sec (compresse) maintenue par une bande élastique (pas d'adhésif).

  6. Ne pas attendre (dans les 3 h maximum) pour consulter en urgence.

Morsures de vipère

Ne pas faire :

  1. Ne pas sucer la plaie, ni la brûler, ne pas inciser, ne pas poser de garrot parce que cela ne sert à rien et c'est dangereux : en aspirant vous risquez de vous contaminer (hépatites, Sida, etc.), en brûlant vous faites inutilement mal car le venin est trop profond. En incisant, vous aggravez la situation (inflammation, plaie et douleur supplémentaire), quant au garrot il est dangereux pour le membre atteint et peut donner un état de choc lors de sa levée.

  2. Les aspirations avec Aspivenin ne peuvent pas aspirer le venin dans le derme.

Que faire ?

  1. Allonger le sujet et le rassurer.

  2. Enlever bagues, bracelets ou chaussures avant l'apparition d'un oedème.

  3. Désinfecter la plaie avec Bétadine ou Dakin.

  4. Application de glace autour de la plaie.

  5. Immobiliser le membre mordu à l'aide d'une attelle (bricolée éventuellement).

  6. Faire boire de l'eau, mais pas de thé, ni de café, ni d'alcool.

  7. En cas de douleur donner du Paracétamol, surtout pas d'aspirine.

  8. Consulter un médecin. 

Piqûres de guêpe

  1. Si le dard est visible, avec une pince à épiler (devant être désinfectée à l'alcool) enlevez-le !

  2. Puis, procédez de la même façon que pour une simple plaie ou morsure.

  3. Vérifiez la vaccination anti-tétanique de la victime.

--O--

 

Les infections

 

       INCUBATION          ANIMAL               TYPE DE GERMES

  • 3 à 6 heures             Tous                      Pasteurellose

  • Quelques heures     Tous                       Anaérobies

  • 6 à 48 heures           Tous                      Pyogènes

  • 3 jours                      Rat et rongeurs     Haverhilliose

  • 3 à 30 jours              Tous                       Tétanos

  • 4 à 14 jours              Tous,++ Rat          Leptospirose

  • 5 à 30 jours              Chat, Chien           Maladie des griffes du chat

  • 15 jours à 2 ans        Tous                     Rage

  • 20 à 30 jours            Rat                         Sodoku (?)

  • Plus de 20 jours      Ovins, Bovins       ORF (?)

 

Extraits d'informations publiées dans :

http://www.mag-pluspharmacie.com/morsure_.html

ou

http://www.doctissimo.fr/html/sante/urgence/sa_909_orsure.html

 

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 18:55
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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 16:01
 

Une manière simple et efficace de soigner les brûlures

en utilisant le blanc d'oeuf

 

Cette méthode est enseignée dans un cours de formation de pompiers lorsqu'il se produit une brûlure, quelle qu'en soit l'étendue, les premiers secours consistent à placer la zone affectée sous un jet d'eau froide jusqu'à ce que la chaleur diminue et que cessent de brûler les couches de peau ensuite étendre du blanc d'œuf sur cette zone.

 

Une personne se brûla une grande partie de la main avec de l'eau bouillante. Malgré la douleur elle mit la main sous le robinet d'eau froide puis elle cassa 2 œufs, en sépara les blancs qu'elle battit un peu et y plongea la main.

Sa main était tellement brûlée qu'en y appliquant le blanc d'œuf sa peau sécha et le blanc y forma une pellicule.

 

Elle apprit par la suite que le blanc d'œuf était un collagène naturelle, et continua pendant au moins une heure à appliquer couche sur couche de blanc sur sa main. l'après midi elle ne sentit plus de douleur et le lendemain il restait à peine une marque rougeâtre à l'endroit de la brûlure. elle pensait qu'il lui serait resté une horrible cicatrice, mais, à sa grande surprise, au bout de 10 jours il ne restait plus aucune trace de la brûlure,la peau avait même retrouvé sa couleur normale!

La zone brûlée s'était totalement régénérée grâce au collagène existant dans le blanc d'œuf, en réalité un placenta plein de vitamines.

 

Ce message peut être utile à tous.

Je n'ai pas testé la recette et je n'en ai pas trop envie. Mais au cas où...

Michel JEANNE

 

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 11:25

Gare au soleil !

L'insolation se définit comme une élévation anormale de la température du corps provoquée par une exposition prolongée au soleil, particulièrement de la tête et de la nuque. Elle est :

- causée par une exposition à la chaleur ambiante (canicule, atmosphère surchauffée),

- due à un exercice ou un effort intense dans un environnement chaud et humide.

Les conséquences extrêmes peuvent provoquer un épuisement avec des affections graves : complications cérébrales, voire un décès, au-delà de 41 °C.

Elle entraîne une déshydratation et provoque une sensation de chaleur sur le visage ainsi que des maux de tête. Une impression de malaise, d'oppression thoracique, de tachycardie, de nausées et de bourdonnements d'oreille et de somnolence peuvent apparaître.


Les conseils préventifs

- Eviter les efforts aux heures les plus chaudes.
- Se protéger la tête avec une casquette ou un chapeau.
- Se mouiller le front et la nuque régulièrement.
- S'hydrater souvent, avant même de ressentir la soif. Penser à faire boire les enfants.
- Eviter les boissons alcoolisées qui aggravent les pertes d'eau.

 

En cas d'insolation

- Réhydrater la personne avec de l'eau fraîche non glacée.

- L'allonger dans un endroit frais et aéré.

- La refroidir avec de l'eau relativement froide, mouiller abondamment tant que le corps reste chaud.

- Dans le cas d'une très forte insolation, prévenir les secours. Et, dans leur attente, refroidir la personne reste le geste primordial.

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 08:40

Bonne alimentation = Bonne endurance

 

Le matin même,

préparer un petit déjeuner copieux (au moins deux ou trois heures avant l'effort) :

- pour garantir un bon niveau d'énergie tout au long de la matinée, la présence de pain aux céréales, complet ou au seigle est conseillée, même avec du beurre ;

- pour permettre une meilleure synthèse des protéines, prendre du fromage, du jambon ou des œufs ;

- pour assurer l'apport en vitamines, un fruit est indispensable ;

- en revanche, éviter la consommation de viennoiseries et céréales autres que le muesli, car ces aliments sont riches en « sucres rapides », et donc susceptibles de provoquer des fringales plus tard.

 

Pendant la randonnée,

maintenir les réserves énergétiques :

- en buvant et mangeant légèrement pendant les pauses (les arrêts doivent être brefs pour éviter de se refroidir) ;

- en s'hydratant avec de l'eau, par petites quantités toutes les 15 ou 20 minutes, pour améliorer la performance musculaire ;

- en grignotant des fruits secs (abricots, figues...) pour l'apport en sucre et minéraux, mais aussi des oléagineux (amandes, noix, non salées) pour les bons lipides ;

- en complétant avec des biscuits secs (de type petit-beurre) ou du pain d'épices.


Au déjeuner,

privilégier les aliments qui permettent de récupérer :

- en mangeant pain complet, jambon, fromage, tomate, fruits, etc. ;

- en pensant à bien s'hydrater pour éliminer les déchets ;

- en veillant aussi à se couvrir pour ne pas laisser le corps se refroidir.


Au dîner,

reconstituer ses forces :

- en consommant des « sucres lents » (pâtes, riz, semoule) et des protéines facilement assimilables (poisson, volaille...) ;

- en préparant un bouillon de légumes et en buvant une eau minéralisée pour compenser les pertes sudorales et en sels minéraux ;

- en terminant par un yaourt ou du lait fermenté pour alcaniser le milieu.

Lu dans Passion Rando, n° 7, avril 2008

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